De la brièveté d’une thérapie

Un peu d’histoire brève !

Les thérapies brèves sont apparues en 1952 sous l’impulsion de Grégory Bateson avec Donald D. Jackson, John Weakland, Jay Haley, Richard Fisch, William Fry et Paul Watzlawic et la contribution de Milton Erickson.

Ils cherchaient une autre approche que celle de la psychanalyse et leurs recherches et les théories qui en ont été issues ont bouleversé les connaissances et le monde de la psychanalyse.

De nombreuses approches en ont découlé dont vous avez déjà entendu parler au moins pour certaines comme l’Hypnose, l’Approche solunionniste, la PNL, l’art-thérapie, les Thérapies cognitivo comportementalistes ou TCC.

La thérapie solutionniste expérientielle®  du Docteur Guillaume Poupard en fait partie.

L’objectif de ces approches thérapeutiques est de permettre au client d’atteindre rapidement un mieux-être et une résolution de ses problématiques.

 

Ma vision de la thérapie brève

« Etre praticien en thérapie brève c’est viser l’autonomie de son client. La résolution « confortable et agréable » de sa problématique et non une résolution « fantasmée » ou « parfaite ».

Une résolution qui permet au mouvement de reprendre, au Qi de circuler, à l’énergie d’être source de vie et d’actions concrètes, témoins d’un possible déjà réalisé et vécu, connu et inscrit dans sa neurobiologie, dans ses sensations, dans son pouvoir retrouvé, dans cet avenir qu’il visait et qui est son présent.

 

De quoi avons-nous besoin pour travailler en Thérapie brève ?

  • Besoin d’une écoute active, professionnelle.
  • Besoin de la gestuelle et du mouvement.
  • Besoin de liberté avec les mots et de conscience de l’effet obtenu.
  • Besoin de congruence.
  • Besoin d’alliance entre le client et le thérapeute.
  • Besoin de savoir souligner les résultats obtenus.
  • Besoin de confiance.

La durée d’une thérapie brève

La durée d’une thérapie brève sera le temps du client dès lors que nous saurons en marquer le début, les étapes réalisées et l’objectif atteint.

Une thérapie brève respecte le temps de l’autonomie du client tout en lui accordant l’espace nécessaire pour se poser, reprendre son souffle, ses sensations et son envol.

Pour ceux d’entre vous qui souhaitent une réponse quantifiée : une thérapie brève dure en moyenne de 10 à 15 séances (chiffres internationaux). Certains auront besoin de moins de séances et d’autres de plus. C’est un parcours individualisé et non un kit prêt à l’emploi. »