« La première erreur regrettable des hommes et des femmes de nos sociétés consiste à croire que les hommes, guidés par Dieu et par un instinct infaillible, sont capables de discerner à tout moment les besoins sexuels d’une femme. La seconde consiste à faire tout reposer sur la dextérité de l’homme. » (Masters &Johnson, 1971, p.91).

 

 

En Occident, William Masters et Virginia Johnson ont été les premiers dès 1957 à effectuer des recherches dans le domaine de la sexualité. Ils étaient respectivement gynécologue et psychologue. Ils ont notamment modélisé l’orgasme féminin et découvert ce phénomène de plateau qui, lorsqu’il est dépassé, permet d’atteindre un niveau supérieur de plaisir. Parler de plaisir féminin était alors controversé. La sexualité féminine devant servir à la reproduction. Idée véhiculée depuis plusieurs siècles et notamment liée au poids des religions. Ne nous leurrons pas, cette idée du plaisir féminin est encore entachée de ces approches dépassées. Ces deux chercheurs ont aussi bien modélisé la sexualité féminine que la masculine. Ils ont permis de dépasser de nombreux tabous.

La santé sexuelle est, aujourd’hui, reconnue comme indispensable à notre équilibre et à un bon état  de santé selon l’OMS et fait l’objet d’enseignements dédiés en faculté grâce à une chaire Unesco.

Cette santé sexuelle recouvre de nombreux domaines relevant de la médecine, de la psychologie, de la spiritualité, de l’être humain tout simplement.

 

Nous sommes tous issus d’une énergie sexuelle et celle-ci circule naturellement en nous. Pour autant, nous apprivoisons cette part de nous comme nous le pouvons avec qui nous sommes, notre épigénétique, nos traumatismes, nos blessures, nos réussites, la qualité du rapport à notre corps, notre sensualité.

Qui que nous soyons, nous pouvons rencontrer des difficultés dans notre sexualité qui concernent chacun d’entre nous quel que soit notre sexe :

Baisse de libido

Peurs et hontes

Troubles orgasmiques

Troubles érectiles

Sexualité incomprise

Perte de sensations

Image de soi et image de l’autre

Problèmes relationnels

Besoin de conseils

Etc….

Après avoir éliminé toute cause organique auprès de votre médecin ou après l’avoir identifiée, consulter en sexothérapie peut vous aider dans votre cheminement.

 

Aborder un problème dans sa sexualité n’est pas toujours chose facile et bien souvent nous abandonnons cette perspective d’en parler et d’aller mieux à notre peur de l’aborder.

En séance, nous pourrons en parler sans tabou. La sexualité n’est pas « Une » mais « Plusieurs ». L’approche grâce aux Erotypes permet de mieux se comprendre, d’exprimer ce qui nous donne du plaisir, de comprendre le plaisir de son/sa partenaire.

Soyez assurés de la confidentialité qui entoure chaque séance comme de l’absence de jugement.

Parler Sexualité c’est aussi parler Amour, Amour de soi, Amour de l’autre, Amour de la Vie, Amour du Plaisir, Moments heureux comme moments de déception, de détresse, de trahison. En effet, parler de Sexualité c’est parler de Soi et en confiance.

Que vous soyez en couple, célibataire, en trouple. Que vous ayez une sexualité active, au repos ou  sans sexualité. Que vous ayez du plaisir ou non. Que vous ayez du désir ou non. La sexualité agit en métronome de nos vies et de nos hormones. Ce que nous permet de connecter notre sexualité se passe souvent de mots. Ce sont nos fondements, nos racines, la réunion de nos dimensions terrestres et spirituelles pour certains qui se vivent et se découvrent.

Parfois nous avons des difficultés à comprendre nos partenaires comme ceux-ci peuvent en avoir à nous comprendre. Alors en discuter est le premier pas vers une meilleure compréhension et vers le plein épanouissement.

 

Une première séance permettra d’appréhender la problématique sexuelle, et de proposer les modalités de suivi en terme de périodicité des rdv et de durée de la thérapie.

Je suis une sexothérapeute formée auprès de Alain Héril, Laura Pynson, la Chaire Unesco santé sexuelle pour tous. J’anime également des cercles mixtes de parole sur la sexualité sur des thèmes dédiés et à partir de « questions/réponses ».

 

Bien entendu, je me réserve le droit de refuser de poursuivre tout travail thérapeutique si les sujets abordés vont à l’encontre de mes valeurs et je signalerai toute propension criminelle aux autorités ainsi que la loi l’exige mais également ainsi que mes valeurs me le dictent.

Dans mon cabinet, je suis la garante du cadre et de la Loi.